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Operation Visa
04/07/2009 10:07   Print This Post

9 juin 2009 : Phnom Penh

J’ai pas mal tracé depuis l’Inde, parce qu’il y a une grande inconnue pour ma fin de parcours : les visas. C’est bien beau de vouloir voguer de pays en pays, encore faut-il montrer patte blanche a chaque passage de frontière. On trouve tout sur internet. Parfois un peu trop de tout : niveaux infos sur les visas, c’est le grand foutoir. Chaque ambassade, consulat ou agence de voyage a l’air d’avoir ses propres règles, ses propres tarifs, ses propres délais. Et tout ça a l’air de changer a chaque pleine lune. Ne croyez pas que le fait de se pointer directement a la source (l’ambassade du pays de destination), ça soit forcément le plus simple. C’est donc avec une visibilité digne d’un jour de grand brouillard que j’ai débarqué dans la capitale cambodgienne. Mais avec la ferme intention de ne pas en bouger tant que la paperasse ne sera pas terminée. Une grande aventure palpitante dans le monde merveilleux des administrations internationales.
 
Pour ajouter un peu de piment, depuis mon départ d’Inde, je n’étais pas vraiment au top de ma forme, intestinalement parlant. Rien de bien méchant, une petite bactérie a du s’installer confortablement dans mon bide, et ne veux pas facilement en partir. Je suis moyennement copain avec les médocs en général, et dans ce cas précis, même une petite session de nifuroxazide n’a pas permis de résoudre le problème. J’aurais bien tenté le canard WC, mais avant d’en arriver a cette solution un poil extrême, je me suis dit qu’un régime banane-riz draconien couplé a un repos drastique ne pourrait pas me faire du mal.
 
La série de photo qui suit n’est pas très inspirée. J’ai failli la zapper, mais bon, ça fera toujours un peu de couleur dans l’article.
 

 
J’ai préféré commencer par le visa chinois, censé être le plus compliqué a obtenir. Parfois, il faut avoir montrer des réservations d’hôtel, et des preuves d’entrée et de sortie du territoire… Tout ça ne colle pas du tout avec mon mode de voyage (a l’arrache). J’ai tente ma chance avec seulement quelques dollars et une photo d’identité en poche. Quelques jours plus tard, j’avais toujours mes soucis gastriques, mais j’avais mon visa chinois en poche. L’ambassade chinoise n’a pas fait de vague. Comme quoi, parfois les choses sont plus simples que prévues. D’ici ce qu’ils me refoulent a la frontière… ;)
 
Pour la suite, changement de programme. Trois jours a Phnom Penh, c’est suffisant. J’ai lu quelque part sur internet que pour le visa vietnamien, le consulat de Battambang était plus rapide et moins cher que l’ambassade de Phnom Penh. En route.
 
 

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